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Nous étions 150 pour accueil le train d'inauguration occitan de la ligne Pont Saint Esprit-Nimes dimanche dernier 29 août à 14 heures: un grand moment d'émotion et d'espoir pour les ardéchois privés de trains voyageurs depuis 1973 !

 

  Accueil du train à son arrivée

 

Accueil du train à son départ, cette fois depuis le quai !

 

Auparavant nous avions nous étions rassemblé devant la gare avec des prise de paroles: du CUTPSA, des élus locaux, des syndicats de cheminots... Nos amis du Nord, de l'association AUTERVR étaient aussi présents pour nous soutenir.

 

Puis nous avons partagé un picque-nique tiré du sac

 Teil 5474

Pour finir par un débat sur les futurs besoins de la population en terme d'horaire, besoin en gare. Nous avons convenu avec les élus présents de la création d'un "comité de ligne ", afin de suivre l'évolution du dossier et d'être force de proposition. ce débat a été précédé par un compte rendu de l'inauguration de la ligne Occitane par A Guigon et F Jacquart, présents dans le trains .

 

Liens:

En Vallée du Rhône, dimanche 28 août 2022 (2) : Le TER Occitanie est arrivé au Teil (Ardèche)

En Vallée du Rhône, dimanche 28 août 2022 (3) : Associations, élus locaux et syndicats au coude à coude ont accueilli le retour des trains-voyageurs au Teil (Ardèche)

En Vallée du Rhône, dimanche 28 août 2022 (4) : La vigilance reste de mise pour assurer le retour du train au Teil (Ardèche)

En Vallée du Rhône, 28 août 2022 (5) : L’action reste à l’agenda pour que les trains voyageurs reviennent 

Les éditions de la Fenestrelle, petit éditeur gardois engagé dans la valorisation du patrimoine viennet de faire paraitre le livre du gardois Elian Cellier: "La rive droite ferroviaire du Rhône Du PLM, en passant par la SNCF, au TER Occitanie, un siècle et demi d’exploitation"

Maquette couverture Rive droite du Rhône

Avec ses plus de 250 kilomètres et ses 150 ans d’existence, la rive droite ferroviaire du Rhône, de Nîmes à Givors, méritait une monographie. De sa naissance dans la deuxième partie du XIXe siècle jusqu’à aujourd’hui, il y avait une histoire de la rive droite à raconter. Des travaux de départ, en passant par les « charbonnières » puis les « ma- zoutières » qui ont sillonné l’axe rhodanien, c’est un rappel de l’épopée du rail. Le PLM, la SNCF ensuite, l’électrification de la voie et sa moder- nisation, les convois de marchandises et les trains de voyageurs, on retrouvera l’aventure des chemins de fer.
Toutefois, ce livre est plus qu’une monographie. La ligne ayant été fermée aux voyageurs en 1973, il y avait tout un aspect social à narrer : la lutte pour le maintien, puis le retour d’un service public qui allait durer près de cinquante ans. Au-delà des machines, qu’elles soient à vapeur ou à l’électri- cité, il y a l’histoire des hommes et des femmes de ce territoire, leur travail, leurs revendications, leurs aspirations.
Les acteurs de la réouverture partielle (dans sa partie gardoise) sont mis en avant et leur lutte racontée comme celle de ceux qui se battent encore et toujours plus au nord, en Ardèche, dans la Loire et le Rhône. Ils mènent tous le même combat. Ainsi, cet ouvrage dépasse le simple sillon rhodanien pour nous montrer un projet universel qui préfigure la société de demain.

Le livre est en vente au prix de 20 euros.

https://www.editions-fenestrelle.com/produit/la-rive-droite-ferroviaire-du-rhone-du-plm-en-passant-par-la-sncf-au-ter-occitanie-un-siecle-et-demi-dexploitation/


Lundi 11, le vice-président de la région AURA en charge des mobilités, F Aguilera, accompagné d'un chef du service transport, en présence des représentants de SNCF Gare et Connexion, SNCF Réseau et SNCF Mobilité, du président du conseil départemental de l'Ardèche, des élus locaux du Teil, Bourg St Andeol, Viviers et du vice-président en charge des mobilités de la Communauté de Commune Ardèche-Barrès-Coiron, des représentants du Collectif des Usagers des Transports Publics en Sud-Ardèche,

est venu annoncer l'engagement de la région à permettre la montée et descente dans les trains occitans au Teil le plus rapidement possible, en attendant la réouverture côté AURA.

La SNCF a présenté l'étude commandée par la région en mars : les scénarios retenus sont en tous points les mêmes que ceux que nous avions proposés, à savoir, une gare avec deux accès, pour ne pas avoir à traverser les voies.

Les élus locaux doivent rapidement donner leur préférence à la région sur deux scénarios possibles pour l'accès derrière la gare.

Le calendrier annoncé par la SNCF permettrait la réouverture de la gare en février 2024. La région va voir s'il est possible d'accélérer ce calendrier, ce qui parait assez peu probable.

Une étude des différents scénarios de possibilités de liaison Nîmes-Romans est en cours, avec soit des terminus au Teil des deux côtés avec correspondances, soit liaison directe.

Les réouvertures de Viviers et Bourg Saint Andéol sont à l'étude.

La balle est maintenant dans le camp de l'Établissement Public de Sécurité Ferroviaire, seul habilité à autoriser une réouverture de gare. Mais tous les éléments semblent aller dans le sens d'un accord possible.

Il s'agit d'une grande victoire pour la population ardéchoise qui dès 2024 pourra prendre le train au Teil, en direction d'Avignon et Nîmes, avant de pouvoir accéder à Valence et Romans d'ici à 2026 nous l'espérons.

SNCF Réseau a rendu publique le 9 juin la signature du contrat de performance de SNCF Réseau, intervenue confidentiellement et « honteusement » le 6 avril. Pour la FNAUT, c’est une occasion manquée pour SNCF Réseau et un échec à donner l’élan nécessaire pour infléchir la trajectoire des émissions de gaz à effet de serre, accélérer le report modal vers le ferroviaire et engager une «  programmation écologique » crédible.